[REVUE DE PRESSE FOOT FÉMININ] pas de commentaires SVP

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Mathelvin
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Football - D2F : HAC-Nantes, comme une finale pour la D1 !

La réception, ce dimanche 24 avril 2022, du FC Nantes, actuel leader avec deux points d’avance sur les Havraises, à trois journées du terme, s’annonce décisive dans la lutte pour l’accession en D1.

Face aux Nantaises, Romane Enguehard et les Havraises jouent une partie de leur avenir, à trois journées de la fin de saison, avec la perspective de l’accession en D1 qui se dessine

À l’issue de ces 90 minutes, on en saura plus. Même si rien ne sera définitivement acquis après cette rencontre, ce duel semble décisif dans l’obtention du titre, dans cette quête de la première place synonyme de montée dans l’élite.

Un retour en D1 désormais dans le viseur des Havraises, à deux longueurs derrière les Nantaises (44 points au FCN, contre 42 au HAC), reléguées la saison passée et tapis dans l’ombre de longs mois, quand bien même elles ont été le plus souvent sur le podium depuis septembre.

« On nous a souvent demandé tout au long de la saison quels étaient nos objectifs. Clairement, aujourd’hui, on veut aller au bout et pouvoir attraper la première place, clame désormais Frédéric Gonçalves, l’entraîneur du HAC. On s’était dit à la trêve hivernale avec les joueuses et le staff, alors qu’on était quatrièmes, qu’on avait douze finales à jouer. Pour le moment le parcours est plutôt pas mal (six victoires, trois nuls). On a une énorme envie de pousser l’aventure jusque fin mai. » Traduction, prendre les trois points face aux Nantaises pour jouer jusqu’au bout l’accession lors des deux dernières journées, à Lille qui reste en embuscade (39 points), puis contre Vendenheim.

Lepailleur : « Si on nous avait dit qu’on serait toujours en course pour l’accession à cet instant, on aurait signé tout de suite »

Pour le staff technique, mais aussi pour les dirigeants du HAC, être en lice pour la montée à trois journées du terme s’avère déjà une réussite. Il faut dire qu’après la relégation, officialisée tardivement l’été dernier, le chantier était conséquent. « Si on nous avait dit en début de saison qu’on serait toujours en course pour l’accession à cet instant, on aurait signé tout de suite, déclare Laure Lepailleur, manager de la section féminine du HAC. Après l’intersaison difficile que l’on a connue, beaucoup de départs (une quinzaine, seulement neuf joueuses sont restées en comptant des jeunes comme Lelo ou Baradji), il y avait tout un groupe à reconstruire, avec un effectif un peu plus restreint. On est dans une phase de reconstruction, avec un nouvel élan et plutôt une bonne base. De jeunes filles se sont révélées, on s’est appuyé sur la formation. » Mais aussi sur un recrutement qui a porté ses fruits, à l’image de Fanny Hoarau ou Sura Yekka en défense, Eva Sumo et Romane Enguehard au milieu, ou encore Kelsey Araujo, Nora Coton-Pélagie et Nadjma Ali Nadjim en attaque.

Cette dernière, meilleure buteuse du HAC, en pleine bourre ces dernières semaines (8 de ses 12 buts inscrits sur les quatre dernières journées), aborde ce choc « comme tous les autres matches ». « Que ce soit Nantes ou Saint-Maur, j’ai l’état d’esprit de guerrière. Pour ma part, il ne faut pas se mettre plus de pression que ça. C’est le genre de match qu’on attend, avec un peu plus d’enjeux. Le vainqueur de ce match aura plus de chances d’accéder à la D1. »

Face aux demi-finalistes de la Coupe de France, tombeuses au cours de leur parcours de trois formations de l’élite (Guingamp, Soyaux et Reims) et qui ont démontré toute leur solidité (9 buts concédés seulement en 19 journées), les Havraises vont devoir sortir le grand jeu. « C’est une équipe très solide, mais on restera fidèle à nos principes de jeu, prévient Gonçalves. La vraie force du groupe, c’est l’osmose qu’il y a entre les filles. C’est une réelle fierté d’avoir trouvé cet équilibre. On sait qu’on a quasiment l’obligation de gagner. Si les Nantaises venaient à s’imposer, elles auraient un pied et demi en D1. Par contre, si on gagne, on prendra le dessus. On a encore les cartes en main. »

« Nous sommes prêtes, concentrées et déterminées, ajoute Sylia Koui, la capitaine du HAC. C’est le genre de rencontre plaisante à jouer en tant que compétitrices, avec de l’enjeu et tout le bagage émotionnel que cela peut engendrer. Nous réalisons déjà une très belle saison, parfois compliquée en raison de l’homogénéité de la poule. Si nous décrochons la montée, ce sera au mérite. »

Le Havre AC - FC Nantes, ce dimanche 24 avril 2022 à 15 h au Stade Océane

Le groupe du HAC : Arsenieva (g), Pinguet (g), Yekka, Tresfield, Sahraoui, Hoarau, Davis, Sumo, Enguehard, Koui, Legrout, Mendy, Gomez, Coton-Pélagie, Ali Nadjim, Araujo.

Gagnet : « Le Havre, ça reste spécial »

Elle sera dans le camp d’en face. Joueuse qui a contribué à l’accession du HAC en D1 en 2020 au terme de son aventure dans la cité océane (de 2018 à 2020), sous l’ère Thierry Uvenard, Aurélie Gagnet ne cache pas son impatience avant ce duel au sommet entre Nantaises et Havraises. « Ça va me faire bizarre de revenir au Stade Océane, mais j’ai hâte d’y être et d’en découdre. Le HAC, c’est le club de mon retour en France, ça reste spécial. Le contexte est sympa, l’affiche aussi. C’est le match de la saison pour les deux équipes, une victoire peut être décisive pour la montée. Oui, c’est une finale, on peut le dire. »

Épanouie sur les bords de l’Erdre, l’arrière âgée de 27 ans, aux 17 matches joués cette saison sur le flanc gauche de la défense nantaise, estime les deux équipes « à égalité », malgré les deux points d’avance en faveur des Canaries. « Ça ne change pas grand-chose à l’enjeu du match, ça veut juste dire qu’on a notre destin entre nos mains. Nous sommes très concentrées. Depuis le début de la saison, on savait que ce serait très serré, qu’il ne faudrait pas faire beaucoup de faux pas au risque que la montée nous passe sous le nez. Ça a mis du temps à se décanter mais ça offre un sprint final intéressant. »

Son regard sur le HAC et ses principaux dangers ? « C’est une équipe avec une belle maîtrise technique, avec des joueuses qui vont très vite devant. Il faut être très vigilant sur leurs attaquantes, si elles font une course dans notre dos, c’est très compliqué de les rattraper. On connaît leurs forces, et réciproquement. » Et celles du FCN ? « Un collectif bien huilé, plutôt solide. Des joueuses rapides également devant qui peuvent faire des différences. Et puis on a engrangé une confiance tout au long de la saison. »
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Football - D2F : les Havraises frappent un grand coup

Grâce à leur succès acquis dans les dernières minutes contre Nantes (2-1), dimanche 24 avril 2022, sur une inspiration de Nadjma Ali Nadjim, les Ciel et Marine posent une sérieuse option sur le titre en prenant la tête avec un point d’avance sur les Nantaises, à deux journées du terme.

Auteure d’une passe décisive et du but qui offre la victoire au HAC, Nadjma Ali Nadjim a été décisive dans ce duel au sommet contre Nantes.

Et si c’était le but du titre ? Pour l’heure, c’est encore un peu tôt pour l’affirmer, voire présomptueux, car il reste deux journées dont ce déplacement dans deux semaines à Lille, loin d’être évident. Mais que ce but, le 13e de la saison signé Nadjma Ali Nadjim, va compter au moment de faire les comptes, le 22 mai prochain.

« Une victoire au caractère »

Un but comme un symbole, celui de la persévérance, de l’abnégation des Havraises. Au départ, un pressing incessant d’Enguehard, obligeant la défenseure nantaise Lorgeré à mettre le ballon en touche. Sur celle-ci, si le FCN récupère vite le ballon, Sumo va gratter le cuir dans les pieds d’Oillic, Mendy le transmet ensuite à Ali Nadjim, dans la surface, qui décoche une frappe limpide. Barre rentrante, avec même l’aide légère du montant gauche, pour un immense bonheur vécu par tout un groupe venu former une montagne humaine sur sa buteuse.

« Je ne vais pas mentir, j’ai hésité à la sortir, reconnaît Frédéric Gonçalves, l’entraîneur du HAC. Elle a eu des sautes d’humeur, je pensais qu’elle allait péter les plombs et elle avait déjà un jaune. Au final, le pari a été le bon. Sur l’un de ses rares ballons de la deuxième période, elle inscrit un top but. Oui, c’est une victoire au caractère. J’ai dû calmer certaines joueuses, qui commençaient à perdre leurs moyens dans la maîtrise émotionnelle, surtout Nadjma. C’est une fille qui peut faire la différence à n’importe quel moment lorsqu’ici (il montre la tête), c’est posé et que toutes les planètes sont alignées. » « Je ne suis pas descendue de mon nuage… On est toutes contentes, commentait, grand sourire, la deuxième buteuse havraise. Il fallait être patient. C’était dur pour ma part, mes fils étaient à la limite de se toucher. C’était une frappe de joueuse énervée, sans réfléchir… »

Avec cette victoire dans ce duel au sommet face aux Canaries, qui n’avaient chuté qu’une seule fois jusqu’ici (à domicile contre Metz, 1-2, 8e j.), les Ciel et Marine sont désormais maîtres de leur destin au cœur de cette lutte indécise pour la première place. Un scénario favorable, comme l’a été celui de cette rencontre, avec une ouverture du score des Normandes, plutôt crispées par l’enjeu à l’entame, alors qu’Eloissaint (reprise au-dessus, 12e) et Eninger (duel manqué face à Arsenieva, 13e) se montraient menaçantes. Au terme d’une belle action collective partant de Hoarau sur la gauche, Legrout échangea ensuite avec Ali Nadjim qui lança en profondeur, dans le dos d’Oillic, Kelsey Araujo, laquelle ajusta Szemik d’un tir à ras de terre (1-0, 14e). De quoi lancer les Ciel et Marine ? Pas totalement.

Arsenieva, un arrêt qui compte aussi

Davis colmata quelques brèches grâce à sa lecture du jeu et sa puissance, les occasions furent rares côté havrais. Et suite à une main peu évidente de Koui, contestée par Coton-Pélagie, ce qui lui vaudra un avertissement, le FCN recolla au score. Sur ce coup franc d’Oillic, Charlotte Lorgeré, dans un second temps et d’un tir puissant que ne put qu’effleurer Arsenieva, relança les Canaries (1-1, 29e). « J’aurais pu perdre mon équipe à ce moment, admet Gonçalves. On a remis certaines choses en place à la pause, j’ai demandé à mes joueuses d’être tranquilles, de jouer ensemble. »

Consigne appliquée par les Ciel et Marine, Legrout ne fut d’ailleurs pas loin de remettre le HAC devant sur un tir dévié qui finit d’un rien à droite du cadre (51e). « Nantes était venu pour nous contrer, pour se projeter dans notre dos, et a plutôt bien joué les coups, poursuit Gonçalves. Si on a péché techniquement en première période, sans doute la nervosité, la peur de mal faire, c’était mieux en seconde période. On s’est mieux trouvé entre les lignes. Mais je n’oublie pas le très bel arrêt d’Olesya Arsenieva, décisif dans le dernier quart d’heure. » La gardienne sortit le grand jeu d’un arrêt réflexe héroïque pour repousser la frappe de Khoury dans les six mètres (76e). L’autre tournant de ce duel. « On n’a pas fait le plus dur. Ce n’est pas terminé, il reste deux matches, souligne Nadjma Ali Nadjim. On mène la danse, à nous de faire les choses bien jusqu’au bout. »

Au Havre, le HAC bat le FC Nantes 2 à 1 (1-1)
Arbitre : Mme Benmahammed. Spectateurs : 800 environ.

Buts pour le HAC : Araujo (14e), Ali Nadjim (88e) ; pour Nantes : Lorgeré (29e).

Avertissements au HAC : Coton-Pélagie (27e), Ali Nadjim (50e), Legrout (57e) ; à Nantes : Eninger (39e).

HAC : Arsenieva - Sahraoui, Yekka, Davis, Hoarau - Araujo, Sumo, Koui (cap) (Enguehard, 67e), Legrout (Gomez, 87e) - Ali Nadjim, Coton-Pélagie (Mendy, 77e).

Entraîneur : Frédéric Gonçalves.

FC NANTES : Szemik - Gagnet, Dhaeyer, Lorgeré (cap), Oillic - Bueno - Eloissaint, Lelarge, Le Moguédec (Pian, 86e), Khoury (Ringenbach, 80e) - Eninger.

Sumo : « Un gros match de toute l’équipe »

Eva Sumo (milieu du HAC) : « Un gros match de toute l’équipe. Cela a été dur, mais on a montré notre solidarité, notre force de caractère encore une fois. On a aussi su faire preuve de patience, on a pris le temps, sans se précipiter, pour marquer. On y a mis les tripes. On savait que Nantes jouerait beaucoup en contre, il fallait faire les efforts pour se replier et aller vite en attaque. Ce sera dur aussi à Lille, il faudra les mêmes ingrédients pour obtenir la victoire là-bas. »

Mathieu Ricoul (entraîneur du FC Nantes) : « On avait une organisation bien définie, adaptée, le match était cohérent. Cela s’est joué sur des détails, on aurait pu marquer ce deuxième but et quelques minutes après, on commet une multitude d’erreurs sur le deuxième but havrais. Je me demande pourquoi on subit autant sur cette action, pourquoi on joue vers l’arrière. On le paye cash, après ça, c’est fini. Beaucoup de déception, de frustration, on leur donne ce match. Il reste deux matches, on n’est plus maître de notre destin. On va espérer que Lille joue le championnat jusqu’au bout... »
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Football - D2F : elles aussi ont compté dans ce succès du HAC contre Nantes

Outre Nadjma Ali Nadjim, la joueuse du match lors du duel au sommet entre le Havre AC et le FC Nantes, d’autres Ciel et Marine ont eu leur influence dans cette victoire importante acquise dimanche 24 avril 2022.

La gardienne Olesya Arsenieva et la défenseure Deja Davis, ici avec Laurène Tresfield (restée sur le banc), ont eu aussi un rôle déterminant dans le succès des Havraises contre Nantes

Si le rôle de Nadjma Ali Nadjim, auteure d’une passe décisive et du but de la victoire à la 88e minute contre Nantes dimanche (2-1), a été prépondérant dans ce duel au sommet, d’autres Ciel et Marine sont aussi à souligner dans ce succès capital dans l’optique de la première place.

Arsenieva rassurante dans les airs, décisive ensuite
Une première sortie dans les pieds d’Eninger (13e) a lancé son match. Impuissante sur l’égalisation nantaise signée Lorgeré (29e), Olesya Arsenieva, la gardienne du HAC, s’est surtout signalée en seconde période. D’abord sur des interventions aériennes loin d’être évidentes sur des services d’Oillic venant du côté droit (55e, 82e). Et surtout sur cet arrêt décisif de la 76e minute, au terme d’un contre nantais rondement mené, dans la foulée d’un centre qu’elle repoussa, se relevant assez vite pour s’opposer à la frappe dans les six mètres de Khoury. Une parade qui comptera, elle aussi.

Araujo, la première occasion lui a suffi

Toujours aussi vive, l’internationale U23 Portuguaise n’a pas eu pléthore d’opportunités sur ce match. Mais sa première a fait mouche, à la conclusion d’une bonne séquence collective, avec un appel dans le dos d’Oillic et un tir à ras de terre pour tromper la gardienne du FCN (14e). Kelsey Araujo venait d’inscrire là son dixième but de la saison, ce qui en fait la deuxième meilleure buteuse du HAC derrière les treize d’Ali Nadjim. Seul hic dans ce match, son mauvais choix lorsqu’elle fut lancée sur la droite mais qu’elle opta pour un centre au lieu de frapper (75e). Trop collective, sans doute…

Davis/Yekka, solide charnière

Installée depuis plusieurs matches, la charnière défensive composée de Deja Davis et Sura Yekka a contrecarré bon nombre d’approches nantaises. L’Américaine a fait parler sa puissance et sa science du jeu pour sécuriser l’édifice, tandis que la Canadienne a remporté la plupart de ses duels.

Enfin, mention également à des entrées influentes, Romane Enguehard et la jeune Melinda Mendy (15 ans !) au milieu. La première, avec son pressing, a initié le second but havrais. La seconde, qui disputera par ailleurs l’Euro U17 féminin dans quelques jours avec la France (tout comme Jeanne Dumets), a effectué la passe décisive pour Ali Nadjim.

Des pros en tribune

Ce duel entre Havraises et Nantaises s’est déroulé sous le regard de 800 spectateurs, dont plusieurs supporters des Barbarians Havrais et du Kop Ciel et Marine. Mais aussi de certains pros comme Nabil Alioui et Fernand Mayembo, Théa Gréboval et Coumba Sow (Paris FC féminine) ou encore Gilles Fouache, l’entraîneur des gardiennes de l’équipe de France féminine.
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Football - D2F : Lille, dernier obstacle de taille pour les Havraises sur la route de l’élite

À deux journées de la fin, le déplacement à Lille, troisième, ce dimanche 8 mai 2022, constitue sans nul doute la dernière épreuve pour les Ciel et Marine, désormais en tête, dans l’optique de l’accession à la D1.

Après avoir ravi la première place à Nantes, Nora Coton-Pélagie et les Havraises souhaitent garder la main avec un résultat positif à Lille

Ce n’est pas faire offense à Vendenheim, une lanterne rouge déjà condamnée depuis plusieurs semaines à la relégation, que les Havraises défieront au Stade Océane lors de l’ultime journée de ce championnat, le dimanche 22 mai 2022. Mais dans cette quête qui est désormais pleinement assumée par les Ciel et Marine, cette montée qui signifierait un retour dans l’élite un an après leur relégation, force est de constater que l’avant-dernier obstacle de cette saison semble être le plus costaud dans ces deux dernières journées.

Deux semaines après le succès capital obtenu contre Nantes (2-1), les joueuses de Frédéric Gonçalves, désormais aux commandes, ont eu le temps de redescendre de leur nuage. De panser les quelques petites plaies après cette rude bataille pour ensuite se focaliser sur ce dernier déplacement, aussi piégeux qu’important. « Il y a de l’impatience avant ce match, j’aurais presque préféré qu’on enchaîne directement, indique l’entraîneur havrais, pour profiter de la dynamique (5 victoires sur les 6 derniers matches, 1 seule défaite cette saison en D2F). »

En face, la dynamique est moins bonne. Les filles du LOSC, troisièmes, longtemps dans la course, ont lâché prise lors des deux derniers matches (défaites 0-2 à domicile contre Metz et 1-2 à La Roche-sur-Yon). Mais elles ne voudront certainement pas se laisser faire, elles qui avaient réussi à revenir à hauteur des Ciel et Marine à deux reprises à l’aller (2-2) en profitant des erreurs du HAC. « C’est une équipe qui tient bien le ballon, c’est rodé collectivement, ajoute Gonçalves. Il y a des filles qui évoluent ensemble depuis trois ans. »

« Ne dépendre que de nous »

« Ce ne sera pas facile, elles ne vont pas nous laisser gagner, avance Nora Coton-Pélagie, attaquante du HAC. Connaissant leur coach (Rachel Saïdi), puisqu’on est de la même génération, ce n’est pas dans sa politique. Et puis battre le premier, c’est toujours un challenge intéressant. » Plus que jamais, les Havraises sont dans la peau du chassé. De quoi rajouter un peu plus de pression sur leurs épaules ? « Toutes les équipes sont à 200 % face au HAC. Mais l’état d’esprit reste le même : travail, motivation pour aller au bout, confie le technicien havrais, qui bénéficiera d’un groupe au complet à Luchin à l’exception de la seule absence de Mélinda Mendy (qui dispute l’Euro U17 avec l’équipe de France). C’est une semaine aussi importante que les autres. On sait que ce match sera âpre. Alors oui, le ballottage est favorable, on sait ce qu’il nous reste à faire : gagner les deux derniers matches pour être champions. L’idée est de ne dépendre que de nous. »

« Il y a un gros enjeu, le LOSC est une équipe très intéressante dans l’entrejeu, qui développe un jeu plus construit que Nantes », souligne Nora Coton-Pélagie, qui a déjà connu deux accessions dans l’élite avec l’Olympique de Marseille et dont l’expérience sera un atout indéniable à l’approche du verdict. « Là, c’est la victoire ou rien. Comme contre Nantes, ce genre de match il faut les gagner au mental, en gardant la maîtrise des événements, un esprit positif, ne pas se précipiter. Ensemble, on va le faire. »

Lille - HAC, ce dimanche 8 mai 2022 à 15 h
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Football - D2F : les Havraises plus proches que jamais de la montée

Au terme d’un match au scénario dingue, après avoir été menées rapidement 2 à 0, les Havraises ont eu le dernier mot en s’imposant sur la pelouse du LOSC (4-3), dimanche 8 mai 2022. Les joueuses de Frédéric Gonçalves conservent les commandes avant la dernière journée et restent maîtres de leur destin.

La joie des Havraises après le succès obtenu sur la pelouse du LOSC, primordiale pour conserver la première place avant la dernière journée

Sept buts, un match à rebondissements, des joueuses qui se rendent coup pour coup. Et une équipe havraise décidément habituée à ne jamais rien lâcher, même avec un scénario parfois contraire, pour l’emporter sur le fil. Au domaine de Luchin, sous les yeux du président Vincent Volpe, les Havraises y ont cru jusqu’au bout pour gagner ce match crucial dans la course à la montée, lancée à distance avec Nantes, sur ce score spectaculaire. Poussées par une cinquantaine de supporters venus du Havre, les Ciel et Marine croient plus que jamais en l’accession à la D1, avec cette première place qui leur tend désormais les bras.

Et pourtant, que l’entame de match fut délicate.

Arsenieva, la gardienne havraise, prit trop de temps et se fit chiper le cuir, une aubaine pour Azzaro qui ouvrait facilement la marque pour le LOSC (1-0, 6e). Puis à la suite d’une relance imprécise de la gardienne du HAC, au bout de l’action Boucly offrait deux buts d’avance aux Lilloises (2-0, 24e). Mais comme face à Strasbourg, en mars dernier, les Ciel et Marine ont su répondre. Et même du tac au tac ! Sur l’action suivante, après une première frappe d’Araujo repoussée par la gardienne lilloise, Élise Legrout redonnait espoir aux siennes avec toute la rage qu’il fallait (2-1, 25e). Lancée par Sumo dans le dos de la défense nordiste, Nadjma Ali Nadjim offrait l’égalisation au HAC en remportant son duel avec Launay (2-2, 37e). Les Havraises auraient même pu prendre les devants avant la pause, avec un peu plus d’efficacité.

« On tient à cette montée et on ne veut pas la lâcher »
Au retour des vestiaires, Lille a dominé, mais de manière assez stérile. Il fallait tout de même cet arrêt d’Arsenieva pour repousser cette belle frappe de Boucly (57e), sans oublier la maladresse d’Azzazo qui ratait le cadre après avoir éliminé la gardienne havraise (67e). Une aubaine pour le HAC, qui en a profité pour prendre les devants sur un but contre-son-camp de la Lilloise Devleesschauwer provoqué par Araujo, en grande forme sur son aile droite, en voulant centrer (2-3, 69e).

Mais le LOSC n’a pas dit son dernier mot, et Mouchon, entrée en jeu, a permis à la réception d’un centre venant de la gauche de remettre les Nordistes à hauteur à l’approche du rush final (3-3, 83e). C’était sans compter sur la force mentale des Havraises, incarnée par Ali Nadjim qui profitait d’une passe en retrait pas assez appuyée pour récupérer le cuir, éliminer la gardienne lilloise et pousser le cuir dans le but vide (3-4, 89e). Un quatrième but synonyme de victoire, si difficile à obtenir mais si primordiale alors que les Nantaises l’ont emporté contre la VGA Saint-Maur (4-0).

« On ne s’attendait pas à être là, en première place. On a fait un bon recrutement, on s’est dit qu’il ne fallait rien lâcher. Même si on a pris des buts dommageables, on est souvent revenu au score, comme sur ce match, déclarait Frédéric Gonçalves, l’entraîneur du HAC. Je suis très fier de mes joueuses, de leur performance, de ma gardienne, des remplaçantes et même des absentes. Car c’est un groupe de 30 joueuses qui ont travaillé dur pour en arriver là. Rien n’est fait encore, il nous reste un match. On tient cette montée en D1 et on ne veut pas la lâcher. »

À Camphin-en-Pévèle, le HAC bat Lille 4 à 3 (2-2)
Arbitre : Mme Gerbel.

Buts pour Lille : Azzaro (6e), Boucly (24e), Mouchon (83e) ; pour le HAC : Legrout (25e), Ali Nadjim (37e, 89e), Devleesschauwer (69e, c.s.c,).

Avertissements à Lille : Frémaux (54e) ; au HAC : Coton-Pélagie (39e).

LILLE : Launay - Frémaux (Mouchon, 81e), Devleesschauwer (cap), Polito, Marty - Bogaert, Paprzycki, Demeyère, Boucly (Ollivier, 73e), Elisor - Azzaro (Pierel, 68e).

Entraîneure : Rachel Saidi.

HAC : Arsenieva - Sahraoui, Yekka, Davis, Sahraoui - Araujo, Sumo, Enguehard (Koui, 20e), Legrout (Gomez, 86e) - Coton-Pélagie (cap) (Baradji, 86e), Ali Nadjim.

Entraîneur : Frédéric Gonçalves.
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Football - D2F : Davis, « ces 100 matches, ils comptent, car ils ne m’ont pas été donnés »

Après avoir franchi la barre symbolique des 100 matches disputés sous le maillot du Havre AC, l’Américaine Deja Davis espère bien, dimanche 22 mai 2022 à l’occasion de la dernière journée contre Vendenheim, vivre une nouvelle montée dans l’élite du football féminin.

Entre Deja Davis, appréciée de toutes ses partenaires, et le HAC, aux portes d’un retour en D1, c’est une histoire qui dure depuis cinq ans et qui va se prolonger, au moins jusqu’en 2024

Elle fait figure d’historique dans l’effectif du HAC, version féminines. Arrivée en 2017 dans la cité océane, membre alors d’un fort contingent d’Américaines, venues au nombre de huit via les efforts du président « US » Vincent Volpe, Deja Davis (26 ans) est désormais la seule « survivante » des joueuses issues d’outre-Atlantique. Première Ciel et Marine à franchir la barre des 100 matches disputés sous ces couleurs, la native de Montclair (New Jersey), aussi indispensable sur le terrain que pudique et modeste en dehors, a accepté de se prêter à l’exercice de l’interview, en français la plupart du temps s’il vous plaît !

À une semaine de cette dernière journée, cette réception de Vendenheim qui pourrait vous permettre de finir à la première place et de retrouver la D1, dans quel état d’esprit vous êtes, vous et vos partenaires ?

Deja Davis : « On a hâte de jouer ce match ! Il faut rester focus jusqu’au bout, ne pas oublier qu’il reste une étape, un match à gagner, que le job n’est pas complètement fini. On sent qu’on y est presque. »

Avez-vous le sentiment d’avoir fait le plus dur, après avoir battu Nantes (2-1) et Lille (4-3), vos concurrents principaux ?

« Non, pas du tout. Si nous n’avions pas remporté ces matches, nous n’aurions pas mérité une éventuelle accession. Mentalement, ces deux dernières rencontres ont été intenses, éprouvantes. Cela prouve que nous avons progressé sur cet aspect, que l’équipe est très solidaire. Cela avait manqué en début de saison, à Lens (défaite 3-1, 6e j.) ou contre Strasbourg (1-1, 7e j.). »

« Mes coéquipières savent que je suis quelqu’un qui peut se battre pour chacune d’entre elles »
L’équipe havraise a fait preuve de personnalité sur cette deuxième partie de championnat. Ce « fighting spirit » semble caractériser ce HAC ?

« Oui, c’est une de nos principales qualités. On a plus de variété cette saison dans l’équipe, des joueuses techniques, rapides, solides, mais si on n’avait pas cette mentalité, cette solidarité, de la cohésion, on n’aurait pas réussi à obtenir autant de victoires. On a des caractères différents, certaines vont plus l’exprimer par les mots, d’autres par l’intensité sur le terrain. Moi, je le montre par les actes. C’est sûr que c’est différent de la saison passée, en D1, où c’était très difficile de se relever avec autant de défaites (18). Là, on en a subi qu’une seule. »

Dans ce groupe, vous avez un rôle important sur le terrain, mais aussi en dehors ?

« De l’extérieur, on pourrait penser que je suis réservée, mais mes coéquipières savent que je suis quelqu’un qui peut se battre pour chacune d’entre elles. Dans le vestiaire, je suis comme une connexion entre les filles, je m’entends bien avec tout le monde. Et j’ai aussi fait de mon mieux pour intégrer rapidement les nouvelles, mais c’était quelque chose de naturel, facile. Leader ? Oui, ça me plaît. Je pense que l’équipe me voit comme telle. »

Même s’il reste encore ce dernier match, quel est votre regard sur la saison du HAC, avec une équipe qui a dû se reconstruire et qui est désormais aux portes de la D1 ?

« Cela n’a parfois pas été facile, mais c’est déjà une saison réussie, quoi qu’il arrive dimanche prochain. Il n’y avait pas d’attentes au début, le groupe a évolué tout au long de la saison. Cela fait cinq ans que je suis ici et j’ai le sentiment que cette équipe est la meilleure de toutes, que ce soit mentalement, physiquement, techniquement. Et pourtant, j’avais un peu peur en pré-saison, suite à la relégation, avec la perte de beaucoup de joueuses, des nouvelles qui n’avaient pas joué beaucoup de matches la saison passée en raison du Covid et de l’interruption du championnat de D2F, en voyant aussi la poule assez relevée. Je ne m’attendais pas à ce que l’on soit là. »

« J’ai toujours eu à prouver que j’étais à la hauteur »
Justement, ce championnat de Division 2 Féminine, est-il devenu plus coriace ?

« Oh oui. Il y avait déjà quelques bonnes équipes avant, des matches difficiles comme à Vendenheim avec un succès 1-0 obtenu à la 95e minute (en 2019). Mais cette saison, les formations ont vraiment progressé, ça devient de plus en plus professionnel. Si nous parvenons à monter, personne ne posera la question cette fois de savoir si c’est une montée méritée. »

Vous avez récemment franchi la barre symbolique des 100 matches disputés avec les Ciel et Marine (contre Lens, 16e journée, le 13 mars 2022), vous en êtes actuellement à 105. Est-ce une fierté d’atteindre ce cap ?

« Oui, bien sûr. Je suis contente de ces cinq années au HAC, d’être une joueuse qui a le respect du club. Si ça n’a pas toujours été simple, cela montre que je me suis accrochée, que je n’ai jamais abandonné. Même en jouant à plusieurs positions, en attaquante ou en défenseure, avec des responsabilités différentes. Qu’importe le staff, j’ai toujours eu à prouver que j’étais à la hauteur. Ces 100 matches, ils comptent pour moi, car ils ne m’ont pas été donnés. J’en suis fière. »

Est-ce que vous imaginiez être encore là, cinq ans après ?

« Non ! Mais je me sens vraiment bien ici. J’ai connu quelques moments compliqués, j’ai eu parfois l’envie de revenir à la maison. Être loin des proches n’est pas simple. »

Vos meilleurs souvenirs de ces cinq premières saisons au HAC ? Les plus douloureux ?

« La saison en D1 a été difficile, le fait de devoir toujours trouver des solutions, la pression, le changement de staff avec le départ de Thierry Uvenard qui m’a attristé, des changements de position… C’est ma force d’être polyvalente, mais j’ai besoin d’être installée à un poste pour être plus performante et j’avais perdu confiance en étant un peu partout. Les meilleurs moments, c’est cette saison que je les vis. La première saison en R1F a été fun, le match de barrages contre Nice à la Cavée Verte même si je n’avais pas fait une bonne rencontre. Mais là, c’est plus fort. »

Prolonger votre contrat pour deux saisons avec le HAC était pour vous une évidence ?

« Oui et non… J’ai le sentiment d’avoir évolué avec le HAC, j’en veux plus, revenir en D1. Le club est ambitieux. Je me sens vraiment chez moi au Havre. J’apprécie de plus en plus la ville, j’ai un cadre ici, des amis, un chéri, un peu comme une famille. Je voulais m’assurer d’avoir de bonnes conditions, le club m’a montré son envie que je reste. Il y a eu des contacts avec d’autres clubs, Soyaux à l’intersaison, Guingamp récemment encore. Mais au HAC, il y a des moyens, un staff conséquent, le Stade Océane. Et j’ai la conviction qu’on va dans la bonne direction. »

HAC - Vendenheim, dimanche 22 mai 2022 à 15 heures, au Stade Océane
Mathelvin
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Football - D2F : les filles du HAC à 90 minutes d’un grand bonheur

Les Havraises, qui ont toujours un point d’avance sur Nantes, peuvent valider leur première place, synonyme de retour en D1, à l’occasion de la dernière journée, ce dimanche 22 mai 2022 au Stade Océane contre la lanterne rouge, Vendenheim.

Les Havraises peuvent conclure en beauté cette belle saison face à Vendenheim avec une montée en D1

Elles n’ont jamais été aussi proches du but. De cette accession à l’élite du football féminin français, d’un retour en D1 un an à peine après l’avoir quittée sur fond de découverte douloureuse. Mais comme l’a si bien dit Deja Davis, dans nos colonnes, le HAC« doit rester focus jusqu’au bout » tant que « le job n’est pas complètement fini ».

Car il reste cette dernière journée, a priori la plus abordable, la plus déséquilibrée sur le papier même entre le leader havrais et la lanterne rouge du groupe A, cette formation de Vendenheim condamnée depuis plusieurs semaines à la relégation en R1F. Des Fédinoises qui n’ont réussi à s’imposer qu’une seule fois cette saison (à Orléans, 2-1, 19e j.), elles qui possèdent les plus faibles attaque (12 buts marqués) et défense (64 buts concédés), également larguées récemment lorsqu’il s’agissait d’affronter les « gros » (défaites 8-0 à Nantes 17e j, 10-0 contre Lille, 18e j., et 8-0 à Metz, 20 j.). C’est dire si les Havraises seront les grandes favorites de cette rencontre qui doit capitaliser leurs efforts tout au long de cette belle saison, amenée à être très belle avec un nouveau résultat positif. Attention, tout de même, à ne pas se voir trop belles, d’autant qu’au match aller, même si c’était en ouverture, début septembre, les Ciel et Marine ne s’étaient imposées « que » 2-1 dans le Bas-Rhin.

Le droit au rêve a pour pendant le devoir de vigilance, une pensée en adéquation avec le discours de l’entraîneur du HAC, Frédéric Gonçalves. « On sait qu’il y a de l’impatience vis-à-vis de ce dernier match, pour avoir enfin la finalité de ce championnat. Mais pour le moment, rien n’est fait. Je ne doute pas que Vendenheim jouera le coup à 100 %, d’autant plus au Stade Océane. Mais on affrontera Vendenheim avec tout le respect que l’on doit avoir pour cette équipe, sans la prendre de haut, comme on l’a fait pour toutes les autres formations du groupe. Avec beaucoup d’humilité aussi. »

« On doit aborder ce match avec le même sérieux (…), la même solidarité que ces dernières semaines »

Pas de suffisance, mais ce n’est pas le style de la maison. Et à voir la concentration de ses protégées à quelques heures de cette ultime échéance, aucune suffisance ne sera perceptible sur le terrain. « On ressent de l’excitation, c’est normal. On a fait le travail en amont pour avoir les cartes entre nos mains ce week-end, souligne Sylia Koui, l’une des capitaines du HAC. On doit aborder ce match avec le même sérieux, car Vendenheim, même dernier, va venir ici pour nous embêter. C’est une formation de l’Est, toujours difficile à affronter, qui jouera sans complexe, là peut être le piège. À nous d’être concentrées, d’avoir la même solidarité que ces dernières semaines, celle qui nous a menées jusqu’ici. On vit une belle saison, on espère qu’elle sera très belle. »

L’ambition était là. Maintenant, la montée est l’objectif. On se retrouve en position de tête grâce à notre travail, notre volonté, après avoir battu au mérite Nantes(2-1)et Lille(4-3), poursuit le technicien havrais, qui dispose d’un groupe au grand complet face à Vendenheim. Je sais que les filles n’ont pas envie de se louper. Le message est déjà bien transmis de mon côté, on veut finir ce championnat comme on l’a commencé, par une victoire. Ce serait la 15e (un record maison déjà battu au niveau national). » On a déjà hâte d’y être !

HAC - Vendenheim, ce dimanche 22 mai 2022 à 15 h, au Stade Océane

Le groupe du HAC :

Pinguet (g), Arsenieva (g), Sahraoui, Yekka, Tresfield, Davis, Hoarau, Enguehard, Koui, Sumo, Legrout, Araujo, Coton-Pélagie, Ali Nadjim, Gomez, Baradji.

Les Havraises seront championnes si :

- elles gagnent contre Vendenheim - elles font match nul et que les Nantaises ne s’imposent pas à Lens - elles perdent et que les Nantaises s’inclinent ou font match nul à Lens.

Sous nos applaudissements !

Dans une saison dénuée de grands moments sportifs, l’équipe féminine du HAC n’a jamais été aussi proche de valider son retour dans l’élite. De réaliser ce que nulle autre équipe, dans différentes disciplines sportives au Havre et dans sa région, n’a pu être en mesure de faire dans cet exercice, à savoir viser la montée d’une division. Les Ciel et Marine en Ligue 2 ? Une saison bien terne, ponctuée à une huitième place, bien trop loin des premiers rôles, à dix-huit points du Top 5 et des play-offs. Saint-Thomas Basket ? Éliminé bien avant l’heure, dès les quarts de finale des play-offs de Nationale 1. Le HAC Handball ? Bien vite distancé des premiers rôles en D2F alors qu’il possède le statut VAP. Le HAC Rugby ? Là aussi, une déception en Fédérale 2, cinquième seulement de sa poule et éliminé dès le barrage pour se hisser en phase finale. Et les filles de l’AL Aplemont en basket, si séduisantes en saison régulière, si dépassées dans ces play-offs d’accession vers la Ligue 2 Féminine qu’elles ne verront donc pas. Vous en voulez encore ? Le HB Octeville qui va descendre de D2F en N1F en handball, discipline où Gonfreville a passé une saison vraiment quelconque en N1. Autant dire que les amateurs de sport(s) de la cité océane n’ont pas souvent eu l’occasion de vibrer. Alors, Mesdames, faîtes le job jusqu’au bout, offrez-nous des émotions, des belles, qu’on puisse vous applaudir comme il se doit au terme de ces 90 dernières minutes.
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Football - D2F : les filles du HAC signent leur retour en D1 !
Le Havre AC est de retour en D1. Un an après avoir quitté l’élite, les Ciel et Marine, au terme d’un dernier acte dénué de suspense, ont validé ce dimanche 22 mai 2022 leur accession, dans une atmosphère ô combien rafraîchissante.

En s’imposant face à la lanterne rouge, Deja Davis et les Havraises ont validé leur billet pour la D1

Comme un symbole. Lorsqu’à la demi-heure de jeu, Deja Davis, l’unique rescapée du contingent d’Américaines arrivées au Havre AC en 2017, prolongea au fond des filets un corner de Sylia Koui. Davis, elle qui a connu le Régional 1, la D2 puis la D1 sous les couleurs ciel et marine, offrait le break à ses partenaires et envoyait d’ores et déjà le HAC vers l’élite (30e).

Pour cette ultime journée, Vendenheim, lanterne rouge, ne fit en effet office que de sparring-partner. Passées les quelques minutes de crispation, Araujo, internationale U23 portugaise, donnait ainsi le ton d’une ouverture du score (18e) en signe de top départ d’un cavalier seul. Davis l’imita (30e), puis Davis, encore, signa le doublé (61e) de la tête, avant que Coton-Pélagie ne ponctue le score d’une superbe frappe (85e).

Un clapping et un record

Sur le banc, tout le monde avait compris, peut-être même avant le coup d’envoi de cette dernière affaire courante, que rien ni personne n’entraverait la marche vers la D1. Celle que les filles de Frédéric Gonçalves ont dessinée tout au long d’une saison simplement assombrie d’un unique revers, à Lens (1-3), lors de la sixième journée. L’élite était promise au HAC depuis les succès acquis aux dépens de Nantes (2-1, 20e j.) et de Lille (4-3, 21e j.), et c’est d’abord une joie contenue qui accompagna le coup de sifflet final.

Avant que cette joie ne devienne de plus en plus grande au fil de ses instants de communion avec un public électrisé par la présence du Kop Ciel et Marine. Au pied de la tribune Est, chants et clapping prolongèrent cet après-midi rafraîchissant, dont le scénario s’est déroulé sous les yeux de 3 442 spectateurs, un record pour le club doyen, en version D2F.

Volpe : « Quel bonheur d’avoir vu ces filles jouer certains matches avec leurs tripes »

« La dernière fois que j’ai vécu un moment aussi fort, c’était le soir de la venue de Bourg-en-Bresse (NDLR : les hommes de Bob Bradley l’avaient emporté 5-0, mais l’accession s’était refusée à eux pour un but seulement, le 13 mai 2016), confiait le président Volpe au cœur de l’allégresse générale. Là, je vois une équipe qui n’a jamais cessé de progresser. Le coach a vraiment créé quelque chose. On lui doit beaucoup, ainsi qu’à Laure Lepailleur (manager de la section féminine). Et quel bonheur d’avoir vu ces filles jouer certains matches avec leurs tripes, refuser la défaite. Cette montée est méritée de A à Z. Maintenant, à partir de lundi, on va réfléchir à renforcer l’équipe. Car la marche est très haute entre la D2 et la D1. »

Le HAC l’avait appris à ses dépens en 2020-21 (2 v., 2 n et 18 d), Saint-Étienne, promu il y a un an, en fait également les frais, localisé en queue de classement et déjà relégué à deux journées de la fin (1 v., 4 n., et 15 d.). Laure Lepailleur et Frédéric Gonçalves, dont l’option d’une année supplémentaire sur le banc sera naturellement levée, devront viser juste.

Les Ciel et Marine savent donc désormais ce qui les attend, mais s’il faudra patienter pour connaître l’identité des recrues, il existe déjà un socle solide sur lequel construire. Car ce HAC, dans sa version féminine, n’est autre qu’une équipe, une vraie. Comme le sentiment que Koui et les siennes peuvent légitimement devenir une réelle source d’exemplarité, de volonté, à tous les étages de l’institution. Mille mercis à vous, c’était chouette !

Au Havre, le HAC bat Vendenheim 4 à 0 (2-0)
Arbitre : Mme Jeannot. Spectateurs : 3 442.

Buts pour le HAC : Araujo (18e), Davis (30e, 62e), Coton-Pélagie (85e).

Avertissement à Vendenheim : Siluvangi (23e).

HAC : Pinguet (Arsenieva, 16e) - Sahraoui, Yekka, Davis, Hoarau - Araujo, Sumo (Enguehard, 59e), Koui (cap), Legrout (Gomez, 67e) - Coton-Pélagie, Ali Nadjim.

Entraîneur : Frédéric Gonçalves.

VENDENHEIM : Louet - Daheur, Adabou, Muller (Malard, 74e), Mairot (cap), Morin - Cremmel, Siluvangi (Creus Fabregat, 62), Foerderer, Da Costa (Noël, 46e) - Vranic.

Entraîneur : Thibaut Kuhn.

« Vivre une accession sur le terrain, cela n’a rien à voir ! »

Sylia Koui (capitaine du HAC) : « Je ressens énormément de fierté après cette saison loin d’être facile. Cette montée, on la mérite, personne ne pourra dire le contraire ! Ce sont de superbes émotions, c’est pour vivre ça qu’on fait du football. On va juste en profiter, fêter ça ensemble, avec les filles et nos proches. Vivre une accession sur le terrain, et non derrière un écran d’ordinateur comme en 2020, cela n’a rien à voir ! Déjà sportivement, mais aussi de pouvoir la célébrer tous ensemble. Et voir autant de monde dans les tribunes, c’est vraiment beau, cela fait chaud au cœur et on les remercie tous, cela donne une saveur encore plus particulière. En espérant voir autant de public en D1. »

Nora Coton-Pélagie (attaquante du HAC) : « On a travaillé dur tout au long de cette saison pour en arriver là. On peut être très fières de cette accession en D1. L’alchimie a pris du temps à prendre, il a fallu s’adapter, mais on joue les unes pour les autres, ça se voit sur le terrain. La plus belle des accessions ? Je ne sais pas, cela annonce une belle fin de carrière. J’ai encore un an (de contrat), mais c’est déjà beau de finir cette saison sur une si belle note. »

Élise Legrout (milieu du HAC) : « Nous sommes super-heureuses, c’est la récompense de tout le travail effectué. Ce n’était pas le meilleur match de notre saison, mais le résultat est là, c’est le principal. Au départ, en juillet, on ne visait pas la montée mais petit à petit, cela a été l’objectif. Je suis très fière, c’est la première fois que je vis ça, c’est beaucoup d’efforts, de sacrifices et finalement de joie.

Fanny Hoarau (défenseure du HAC) : « La manière n’était peut-être pas là sur cette dernière rencontre, mais nous sommes championnes et nous allons en D1 la saison prochaine ! C’est une très belle saison, le travail paye. »
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Football - D2F : « Une saison extraordinaire » pour le HAC et Gonçalves

Entraîneur depuis cette saison de l’équipe féminine du HAC, qu’il a menée à la première place de son groupe après le succès, dimanche 22 mai contre Vendenheim (4-0), Frédéric Gonçalves n’a pas caché sa fierté de diriger ces Ciel et Marine. Tout comme son impatience de découvrir l’élite.

Arrivé en juillet au HAC, Frédéric Gonçalves a relancé une équipe qui venait de descendre de D1, un niveau qu’elle retrouvera à la fin de l’été

Il a célébré lui aussi cette montée. Avec un peu de retenue, mais non moins fier que ses joueuses au coup de sifflet final, lui l’entraîneur du HAC, version féminines, de retour sur la scène de la D1. Frédéric Gonçalves s’est confié quelques instants sur cette accession.

C’est fait, le HAC retrouve la D1, quelles sont vos premières impressions ?

Frédéric Gonçalves : « On ne voulait pas se porter la guigne. Le boulot est fait. Avec toutes les difficultés que l’on a pu rencontrer tout au long de la saison, il faut savourer aujourd’hui. La montée n’était pas notre objectif au départ, on a transformé notre ambition en objectif. Plus la difficulté est grande, plus la victoire est belle. Il fallait 51 points pour accéder à la D1, le deuxième (Nantes) est à 50, cela montre toute la complexité de ce championnat. C’est génial, une saison extraordinaire, un régal. On gagne un championnat marathon, cette deuxième partie de saison totalement réussie consacre un effectif rempli de qualités. »

« Il me tarde de découvrir la D1 »

On imagine votre fierté de diriger cette équipe, de connaître aussi une première accession dans l’élite du football féminin français en tant qu’entraîneur ?

« Cela a une saveur très particulière. Il me tarde de découvrir la D1, je m’étais persuadé d’y arriver un jour. J’ai appris à aimer ce club, la ville, avec mes a-priori de Parisien. Je m’y sens bien, et au-delà de ça, j’ai un groupe génial, qui vit bien. Ce n’est pas toujours le monde des bisounours, mais si on en est là, c’est grâce à sa solidarité et à son travail. L’humilité aussi, on n’a pris aucun adversaire de haut, comme sur ce dernier match face à Vendenheim. »

Sur cette rencontre, il a fallu le premier but pour décrisper votre équipe ?

« Il en a fallu même presque trois (rires) ! À la mi-temps, même si on menait 2 à 0, j’ai un peu bousculé mes joueuses. La prestation n’était pas à notre image, on a eu du mal à mettre de l’intensité, même si ce n’est jamais facile de jouer face à une équipe qui défend à onze, le plus souvent dans son camp. J’avais préparé les filles à ça. On voit que Nadjma (Ali Nadjim) ne marque pas un seul but, il n’y a pas eu beaucoup d’espaces laissés dans l’axe. On a fait la différence sur les côtés, sur une des forces de l’équipe. On gagne 4-0 ce dernier match, ça reste une réussite. »
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Message par yotifoot76 »

il y a un article sur les féminines du HAC sur Paris-Normandie si une âme charitable pouvez le poster ..merci d'avance !
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Football - D1 féminine : entre choix et premiers contacts établis, le HAC avance

Futur pensionnaire de l’élite féminine, le club ciel et marine affine ses choix concernant la constitution de son effectif.

Salomé Elisor (à droite), ici lors du match entre le HAC et le LOSC cette saison, devrait être une des premières recrues havraises lors de ce mercato

Ce n’est plus un secret de polichinelle. Plusieurs joueuses ont annoncé ces derniers jours sur leurs réseaux sociaux leur départ du Havre AC. Dont au moins deux cadres de l’équipe sur ces deux, voire trois dernières années, à savoir la milieu et capitaine lors du dernier exercice Sylia Koui et la latérale droite Santana Sahraoui, arrivée en 2020.

D’autres membres de l’effectif de Frédéric Gonçalves, au temps de jeu faible voire très faible ces derniers mois, vont aussi quitter la cité océane. Nor Mustafa (qui s’est engagée au Hibernian FC, à Edimbourg, en Ecosse), Samaria Gomez ne porteront plus les couleurs ciel et marine, mais ce ne sont pas les seules : Lucie Tengue et Léa Sotier, arrivées l’été dernier, ne sont pas conservées, au même titre, et c’est désormais officiel, que la défenseure Laurène Tresfield ainsi que les jeunes Yama Lelo et Solenn Levesque. Enfin, la gardienne Alice Pinguet retrouve le PSG au terme du prêt du club de la capitale.

Deux incertitudes sont encore à lever dans les prochains jours. Si rien n’est encore acté, la tendance semble être à une prolongation concernant la gardienne Olesya Arsenieva, souvent décisive la saison pasée. Le flou demeure en revanche pour la milieu Élise Legrout, souvent utilisée sur l’aile gauche ces derniers mois. À noter enfin que les jeunes Aïssata Baradji et Marine Furet auront une place dans l’effectif ciel et marine à la reprise, prévue le lundi 25 juillet 2022.

Gavory, Elisor et Demeyere en approche

Et du côté des arrivées ? Le HAC, via notamment Laure Lepailleur, la manager de la section féminine, travaille sur différentes pistes depuis quelques semaines. Plusieurs d’entre elles se dirigent vers le nord de la France. À commencer par le RC Lens. La milieu Christy Gavory (24 ans), native de Rouen, ex-internationale U17 et U20 (41 sélections en jeunes) et qui a déjà connu la D1 avec le FC Metz, y a annoncé son départ pour relever « une opportunité », celle-ci semble bel et bien être avec le HAC. Mais aussi du LOSC : les noms de Silke Demeyere (milieu belge de 29 ans, 6 buts la saison passée) et de Salomé Elisor (milieu de 25 ans, 4 buts inscrits en 2021-2022), qui a d’ores et déjà annoncé son départ du club lillois, reviennent avec insistance.

Une autre piste, plus complexe toutefois, mène à Julie Dufour (21 ans). Une milieu offensive d’un club de D1, Bordeaux, où elle dispose d’un contrat jusqu’en 2023, mais qui pourrait perdre de nombreuses joueuses à l’intersaison puisque disposant de moins de moyens financiers. Dans ce mercato, le HAC cherche à se renforcer dans toutes ses lignes, avec notamment une nouvelle gardienne, au moins deux nouvelles défenseures, mais aussi en attaque.

À noter enfin que Maxime Di Liberto, l’entraîneur des U19 féminines, qui évolueron toujours au niveau National, va intégrer le staff technique en qualité d’adjoint de Frédéric Gonçalves, tout en gardant ses missions avec les U19 et la formation.
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Message par yotifoot76 »

Football - D1 féminine : une officialisation et des confirmations à venir dans le mercato du HAC
Le club havrais a officialisé une première arrivée avec la signature pour deux saisons de Christy Gavory, milieu du RC Lens. Il est sur le point de finaliser d’autres dossiers dans ce mercato : au moins six autres recrues sont attendues et, parmi elles, figure une gardienne internationale française.

Le mercato du HAC, version féminines, est bel et bien lancé. Et il devrait s’accélérer dans les prochains jours. Avec, à la baguette, Laure Lepailleur, la manager général de la section féminine, en pleine finalisation de quelques dossiers sur le recrutement en ce début d’été. « On est dans l’attente d’officialisations, mais normalement, au moins sept joueuses vont signer, révèle Frédéric Gonçalves, l’entraîneur havrais. J’avais ciblé certains profils, une gardienne de but, une défenseure centrale, une latérale, trois milieux et une attaquante. Des joueuses avec de l’expérience en D1F et même internationales en équipe de France, ainsi que les meilleures joueuses de D2F. Cela répond à nos attentes, compte tenu aussi de la réalité économique du club. »

Comme annoncé dans nos colonnes (lire l’édition du 16 juin 2022), les trois pistes qui étaient les plus avancées vont bien déboucher sur une issue positive.

C’est déjà le cas pour Christy Gavory (24 ans), ex-internationale juniors (41 sélections entre les U16 et U20 françaises), qui s’est officiellement engagée pour les deux prochaines saisons avec les Ciel et Marine. En provenance du RC Lens, la native de Rouen a déjà connu la D1 avec Metz (54 matches dans l’élite entre 2016 et 2020).


Également dans le cœur du jeu, Silke Demeyere (29 ans) et Salomé Elisor (25 ans), qui évoluaient au LOSC, seront bien Havraises la saison prochaine.

Laëtitia Philippe, c’est imminent
D’autres recrues vont renforcer le HAC. À commencer au poste de gardienne de but. Alors qu’Olesya Arsenieva, en fin de contrat et à l’avenir incertain, devrait finalement prolonger, les dirigeants havrais cherchaient une gardienne supplémentaire, capable d’endosser le rôle de titulaire. Et sur ce dossier, Laëtitia Philippe (31 ans), en fin de contrat avec Soyaux, prêtée ces derniers mois à Bordeaux (4 matches joués avec le club girondin, 3 avec Soyaux la saison passée) devrait être l’heureuse élue. La native de Chambéry, internationale (4 sélections entre 2011 et 2015) et expérimentée (196 matches de D1), semble avoir le profil d’une numéro une, même si la concurrence va s’instaurer comme la saison passée entre Arsenieva et Alice Pinguet dans la cage havraise.

Eva Kouache s’apprête également à rejoindre le HAC, pour apporter un autre profil défensif. Formée à Lyon, la latérale droite (22 ans), pouvant évoluer au milieu de terrain mais aussi dans la charnière défensive, évoluait depuis deux saisons au FC Metz. Un profil à même de remplacer Santana Sahraoui, pas conservée par le club havrais, sur le côté droit de l’arrière-garde havraise.

Un autre profil serait également étudié de près par les dirigeants havrais : celui de Kelly Gadéa. À 31 ans, la défenseure, ex-internationale (5 capes avec les Bleues), qui évolue depuis janvier 2021 à Soyaux, serait un renfort d’expérience (plus de 270 matches disputés en D1F) pour le promu normand.

Koui au FC Nantes
Capitaine la saison passée du HAC, non conservée, non sans regret pour Frédéric Gonçalves, Sylia Koui a trouvé un point de chute. L’internationale algérienne s’est engagée avec le FC Nantes, 2e derrière le HAC en D2F et qui pourrait être repêché en D1F si Soyaux et Bordeaux venaient à être rétrogradés de manière administrative.

La milieu fut convoitée par Thonon Évian, entraîné par l’ex-technicien havrais Thierry Uvenard, qui a réussi à attirer deux jeunes du HAC, l’attaquante Yama Lelo et la défenseure Marine Furet. À noter aussi qu’Élise Legrout, en fin de contrat, aurait donné son accord à Saint-Étienne, relégué de l’élite.

Le programme de la reprise pour les Havraises
- Reprise de l’entraîneur le lundi 25 juillet 2022

- Premier match amical le samedi 6 août (horaire à déterminer) à Saint-Lô (Manche) contre Saint-Malo (D2F)

- Tournoi de l’Aiglonnes Cup du 12 au 14 août à Fontainebleau (Seine-et-Marne)

- Match contre Lens (D2F) à Dieppe le vendredi 19 août

- Match contre Orléans (D2F) en région rouennaise (date et horaire à déterminer)

- Match contre Guingamp à Coutances (Manche) le vendredi 26 août à 15 h

- Match contre Fleury au Havre le samedi 3 septembre (horaire à déterminer)

- Première journée de D1 le samedi 10 septembre

(Article Paris-Normandie Luc Gallais)
Mathelvin
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Football - D1 Féminine : Muller, deuxième recrue pour l’équipe féminine du HAC

Le HAC a officialisé la signature pour deux saisons de Laura Muller, attaquante au grand gabarit qui évoluait à La Roche-sur-Yon (D2F). Un profil capable d’apporter une autre palette au secteur offensif du promu.

L’attaquante Laura Muller (ici à la lutte avec l’ex-Havraise Solenn Levesque, qui évoluera à Toulouse), qui évoluait à La Roche-sur-Yon, rejoint le HAC pour deux saisons.

Elle ne figurait pas en tête de gondole des recrues attendues avec imminence du côté du HAC (après Gavory, Elisor et Demeyere du LOSC, mais aussi Kouache de Metz, Philippe et Gadéa de Soyaux devraient s’engager également), mais Laura Muller est bien la deuxième recrue de l’été pour l’équipe féminine havraise. L’attaquante internationale algérienne s’est engagée pour les deux prochaines saisons avec le club havrais.

Cinq buts la saison passée en D2F

Après quatre saisons à La Roche-sur-Yon, en Division 2 Féminine (55 matches disputés), l’avant-centre âgée de 23 ans, formée à Metz, va découvrir la D1 Arkema avec les Ciel et Marine. La saison passée, Laura Muller a inscrit cinq buts, dont un lors du duel retour entre le HAC et l’ESOF La Roche le dimanche 6 février 2022 au Stade Océane (2-1 pour les Havraises).

L’attaquante, au profil relativement similaire à celui qu’on a pu connaître avec Élodie Policarpo, grande (1,82 m), puissante, capable de jouer dos au but, sera à même d’apporter un registre offensif différent dans l’effectif de Frédéric Gonçalves.
KrozArMor76
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Re: [REVUE DE PRESSE FOOT FÉMININ] pas de commentaires SVP

Message par KrozArMor76 »

Football - D1 Féminine : des nouveaux visages attendus à la reprise du HAC

L’équipe féminine du Havre AC, promue dans l’élite, reprend l’entraînement ce lundi 25 juillet 2022. Avec plusieurs nouvelles recrues, sans doute officialisées dans les prochaines heures par le club.

C’est la rentrée pour les Havraises. Elles qui étaient attendues ce matin, au Stade Océane, pour un briefing autour du staff dirigé par Frédéric Gonçalves, une manière de faire les présentations et de définir les objectifs de cette saison en D1 Arkema, avec l’objectif du maintien fixé pour ce retour à l’élite.

Gadéa arrive, Rueda de retour
Avec une équipe renouvelée, pour une moitié a priori, afin de répondre aux exigences de ce niveau. Plusieurs nouveaux visages vont ainsi être observés en ce premier jour. Si Christy Gavory (ex-Lens), de retour ce lundi des États-Unis après le sacre de l’équipe de France féminine militaire, ne sera vraisemblablement pas là en ce jour de reprise, d’autres recrues devraient bien être présentes. On pense à Silke Demeyere et Salomé Elisor (ex-LOSC), Laura Muller (ex-La Roche-sur-Yon), mais aussi à la gardienne Laëtitia Philippe, qui était en fin de contrat avec Soyaux, ou la latérale Eva Kouache (en provenance de Metz).

Deux autres joueuses vont également s’engager au HAC : comme annoncé dans nos colonnes, la piste menant à Kelly Gadéa est concrète. La défenseure expérimentée de Soyaux sera bien Ciel et Marine, au même titre que Laura Rueda. La milieu offensive, qui évoluait à l’OM, fait donc son retour, elle qui portait déjà les couleurs ciel et marine durant la saison 2019-2020, l’année de la première montée en D1 sous les ordres de Thierry Uvenard, avant de rejoindre Marseille.

Source : Luc Gallais pour PN
Mathelvin
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Re: [REVUE DE PRESSE FOOT FÉMININ] pas de commentaires SVP

Message par Mathelvin »

Football - D1 féminine : pour l’entraîneur du HAC, « l’objectif est clair, c’est le maintien »

Frédéric Gonçalves, l’entraîneur de l’équipe féminine du Havre AC, fait le point alors que les Ciel et Marine ont repris l’entraînement depuis une semaine. Le maintien en fil conducteur, il fixe l’objectif d’une 10e place pour le retour du club doyen dans l’élite.

Si, au sein du HAC, version féminines, les changements ont été assez nombreux dans l’effectif (dix recrues), le staff technique est resté sensiblement le même. À une exception près, avec l’intégration de Maxime Di Liberto, qui entraîne également les U19 Nationaux féminines, et ce depuis l’an dernier. À sa tête, Frédéric Gonçalves, un entraîneur qui va vivre sa deuxième saison à la tête de la formation havraise, la première en D1 de sa carrière. Non sans impatience, mais avec humilité.

Avez-vous senti une certaine impatience à l’idée de préparer cette reprise, de vous plonger dans cette nouvelle saison avec la D1 en ligne de mire ?

Frédéric Gonçalves : « Dès qu’il y a de la nouveauté, c’est quelque chose d’excitant. On a envie de voir les joueuses à l’action, les recrues. Avec la D1 qu’on va découvrir, ou plutôt redécouvrir pour la majorité du groupe. Excepté les deux Canadiennes (Sura Yekka et la nouvelle gardienne Brianne MacDonald) et les plus jeunes, il n’y a que 10 % de l’effectif qui n’a pas joué un seul match en D1. Certaines ont disputé une cinquantaine de matches, d’autres plus de 200. On a des joueuses qui connaissent la D1, mais aussi des revanchardes qui ont envie de montrer qu’elles ont le niveau. On prépare notre juste récompense de la saison passée. »

« On sait que c’est difficile pour une équipe promue de se maintenir en D1, c’est un véritable challenge »

Par rapport à la première avant-saison de D1, il y a deux ans, on voit un groupe plus nombreux, composé de joueuses ayant déjà un vécu de la D1. Est-ce une volonté de prendre un virage différent ?

« Je ne vais pas juger le travail effectué par le passé, je ne sais pas concrètement ce qu’il en était. Le club a vécu une réelle découverte de la D1 en 2020, je ne dis pas que l’on ne commettra pas d’erreurs, mais on essaye toujours de corriger le tir. Peut-être que le travail que l’on effectuera ne sera pas suffisant pour rester en D1. En tout cas, l’objectif, il est clair, net et précis, c’est le maintien, la 10e place. Toute place au-dessus sera clairement du bonus. En dessous, ce sera un échec. On sait que c’est difficile pour une équipe promue de se maintenir en D1, c’est un véritable challenge. La saison passée, on a avancé petit à petit, avec humilité pour franchir tous les obstacles, on va garder cette philosophie. »

Concernant l’effectif, dix recrues sont arrivées, avec des talents issus de la D2F (Élisor, Demeyere, Gavory, Kouache, Rueda, etc.), des joueuses plus confirmées en D1 (Philippe, Gadéa). Comment jugez-vous la constitution de votre groupe ?

« On peut même ajouter les deux filles issues du pôle France de Clairefontaine, Melinda Mendy et Chancelle Effa Effa (15 ans chacune), qui font désormais partie intégrante de l’effectif. Ce sont de vraies pépites, on veut qu’elles évoluent au contact du groupe et elles auront quoi qu’il arrive du temps de jeu avec les U19. Comme l’an dernier, avec Laure (Lepailleur, manager de la section féminine du HAC), on a travaillé sur le recrutement. On a la même vision du football, le même regard sur les joueuses. Ce sont des filles que je voulais déjà avoir avant, que j’avais pu cibler par le passé. On a essayé de prendre les meilleures joueuses issues de notre poule de D2F. Christy Gavory a plus joué en D1 qu’en D2F, Éva Kouache a été formée à l’OL, a déjà connu la D1, Silke Demeyere aussi, ces trois joueuses étaient les capitaines de leur équipe. Laura Rueda est une ancienne du club (2019-2020), on connaît tous son talent, son réel potentiel. Elle a grandi, a appris de ses erreurs, c’est pour cela qu’elle est avec nous. Et on a deux filles avec énormément d’expérience, Kelly Gadéa et Laëtitia Philippe, deux internationales françaises. Dans l’ensemble, le groupe est plus fort, mais il nous manque encore deux-trois recrues. »

« Il y aura quatre-cinq équipes qui vont se disputer le maintien »

Le mercato n’est donc pas terminé…

« Non. On a déjà ciblé quelques profils, une avant-centre, des renforts sur chaque ligne, excepté au poste de gardienne. Peut-être que des jeunes vont se révéler sur la préparation. On en avait une qui allait faire partie du groupe, Marine Furet, mais qui est partie pour ses études du côté de la Haute-Savoie (à Thonon-Évian, D2F). C’est dommage, elle aurait eu sa place, mais c’est la vie. Son départ est compréhensible. Il y a aussi une réalité économique à prendre en compte, certaines filles n’ont pas été conservées (Koui, Sahraoui, Legrout) afin d’avoir plus de marge pour en recruter d’autres. Non sans regrets. Je ne peux que l’accepter en tant qu’entraîneur, les choix n’ont pas été simples, j’aurais pu commettre cette erreur de me fier à l’aspect affectif. »

Quel est votre regard sur le championnat de D1 ?

« On sait très bien que face à certaines équipes, Lyon ou le PSG c’est David contre Goliath. On ne fait pas le même championnat. Idem pour d’autres formations du haut de tableau. On essayera de gratter des points à chaque match. On a vu la saison dernière que Saint-Étienne, pourtant relégué, a réussi à prendre un point face à l’OL. On ressent que l’écart se resserre quand même, il y a des scores moins fleuves. Je pense qu’il y aura quatre-cinq équipes qui vont se disputer le maintien, malheur aux deux dernières. »
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